Le repère des amateurs de viande: le Colonel

Partis entre copains pour une noble cause, ou en tous cas pour fêter un anniversaire, nous voici direction l’un des meilleurs restos viandes de Bruxelles. Végétariens, abstenez-vous ce lieu n’est pas fait pour vous. D’ailleurs si vous avez une bonne recommandation pour un restaurant gastronomique végé, je suis preneuse.

Quatre larrons en route pour le Colonel, ce restaurant à l’ambiance post industrielle où l’on est accueilli avec un comptoir boucherie, une brigade impressionnante de serveurs et une belle liste de cocktails. Quatre larrons prêt à challenger la taille de leur estomac et la profondeur de leur portefeuille. Quatre larrons satisfaits, régalés et contents d’avoir passé un excellent moment.

Le colonel est un restaurant fondu de viande et qui s’assume comme tel, d’ailleurs en général vous n’y trouverez pas de plat sans viande. Branché, plein de jeunes cadres dynamiques prêts à faire chauffer leur visa gold, on y retrouve tous les cocktails à la mode et pour les accompagner pourquoi ne pas commencer par une planchette de dégustation. Selon moi, deux valent spécialement le détour : la planche gourmande: Saucisson d’Aveyron, rillettes d’oie, terrine aux trois foies, simple mais parfaite pour mettre dans l’ambiance et que tout le monde ait l’impression de prendre l’apéro, ou le must: la planche de viandes affinées: Simmental, Holstein, Rubia Gallega : idéal pour comparer les différences et comprendre l’objet du lieu.IMG_8866[1]

Pour suivre, plusieurs entrées s’offrent à vous et la majorité sont très sympathiques. L’Os à moelle vaut vraiment la peine mais ils demandent 15 minutes d’attente et personnellement j’ai une préférence pour le trio de Viva ‘m’boma. Le foie gras aussi est sympa mais en général je préfère me réserver et ne pas prendre d’entrée pour me concentrer sur le plat.

Au niveau des plats, un choix fondamental vous revient: un plat « classique » ou passer à la boucherie. Si les plats sont vraiment bons, c’est la boucherie qui rend ce lieu singulier. Et là, tout dépend de l’arrivage du jour, entre Wagyu, Limousine, …, ou ma préférée Rubia Gallega le choix est toujours difficile. Heureusement les morceaux de tailles différentes pourront vous aiguiller en fonction du nombre de convives prêts à partager leur repas avec vous.  Le prix de la viande dépend du morceau choisi et du poids mais attendez vous à environ 70€ pour deux personnes…Il faut compter une bonne demi heure entre le choix de la viande et la dégustation. En effet, le colonel est fier de pratiquer une cuisson dans un four nommé Josper et de laisser la viande reposer avant de vous la servir accompagnée de petits légumes très variés et de frites cuites dans la graisse de bœuf  *comme quand j’étais petite*.

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Si après le presque kilo de viande vous avez encore faim, pourquoi ne pas goûter un de leurs deux desserts signatures. Sans surprise un colonel (sorbet citron vodka) – bon mais classique, ou leur Snickers déstructuré: excellent (candidat pour le diabète ^^ ) si vous aimez la cacahuète.

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Bref, si vous n’avez jamais goûté de viande maturée et que vous êtes tentés, le colonel est le restaurant qu’il vous faut.  Attention, le soir: réservation vivement conseillée, le lieu est trendy et dans le quartier de Louise.

 

A bientôt pour de nouvelles découvertes,

WM

 

 

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Coup de cœur : Le Stirwen <3

Quand on commence un blog sur des restaurants, on ne sait pas toujours comment choisir ses articles. Bien sur il y a les restos coup de cœur où l’on rêve de retourner, mais à priori ce n’est pas spécialement ceux où l’on va souvent, il y a les restos qu’on fréquente régulièrement de part leur localisation et chouette rapport qualité prix, il y a les restos qui nous marquent – ceux que je découvre à l’étranger pour ne pas oublier d’y retourner si je revisite le coin,…
Au final, je me rends compte que pour l’instant, j’ai très peu parlé de mes grands coups de cœur, ces restos où lorsqu’on les évoque on est quasi sur de provoquer un sourire sur mon visage. C’est le moment de pallier à ceci, je vous propose deux articles coup de cœur à venir.

Il y a quelques années, Mr Meerkat se met en quête de m’emmener dans un restaurant haut de gamme que je ne connais pas, mais vu qu’il s’y prend un chouia à la bourre, la plupart de ceux dont il a entendu parlé sont pleins. Plein de ressources, le voilà donc à la recherche sur le grand N’internet de la perle rare afin de ne pas me décevoir vu qu’il m’avait déjà annoncé la couleur de la soirée. Voilà comment il dénicha ce qui depuis ces années reste un de mes endroits préférés de Bruxelles.

Je ne comprends pas pourquoi, à l’inverse de beaucoup de lieux dans la même gamme de prix il a toujours été facile pour nous d’y réserver dernière minute mais ce n’est surement pas moi qui vais m’en plaindre. Il faut dire que l’on peut y recevoir quelques couverts et que le fait d’avoir une salle à l’étage aide bien.

En soi, le restaurant est très classique, un haut lieu bourgeois tel qu’on peut l’imaginer avec des tons sobres, feutrés, où rien ne dépasse, le genre de lieux où on ne s’imagine pas débarquer en jeans pull à capuche. Je fais partie de ces gens qui vivent l’instant présent différemment en fonction de comment je m’y suis préparée et j’aime donc me parer de beaux atours lorsque je sais que je vais déguster des mets fins, mais si comme moi ca vous arrive d’y aller à l’improviste, pas de souci pour vous présenter en tenue décontractée vous y serez tout aussi bien accueilli. Et cela, je l’apprécie aussi! Ici on est reçu comme des princes, que l’on soit habillé comme un manant ou un bourgeois.

Ce n’est pas facile de parler d’un coup de cœur, on a peur de ne pas trouver les mots qui rendront hommage au lieu, que le ton sonne faux si on est trop élogieux ou au contraire que l’on soit trop creux.  Et si d’autres étaient déçus car on aurait aidé à placer les attentes trop hauts? Mais il est vrai que le Stirwen fait partie de ceux où la qualité est quotidiennement au rendez-vous ce qui fait qu’à priori je ne peux imaginer que l’on soit déçu pour autant qu’on ait l’habitude mettre ce type de budget dans une soirée gastro, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Une soirée où je conseille le menu à 80€ hors boissons.

Finalement au fur et à mesure des années, j’ai goûté un certains nombres de leurs mets, ce qui me conforte dans le fait qu’il s’agisse d’un grand restaurant, si bien sur j’ai eu des préférences sur certaines compositions par rapport à d’autres, je ne me souviens pas avoir mangé du bout des lèvres un plat, ni même refilé la majorité d’une assiette à une autre personne de la tablée. Et à l’exception des crevettes grises que j’ai toujours évité (je n’aime VRAIMENT pas cela), même les plats contenant des ingrédients qui à priori m’inspirent du rejet, m’ont convaincus sur place soit en les trouvant agréable sans plus soit carrément en les trouvant intéressant ou d’une qualité supérieure.

Il n’est pas rare de me surprendre surfer sur leur site internet afin de connaitre leurs ingrédients phares du moment , ce qui me permet de me mettre en jambe avant d’y aller, de me donner l’eau à la bouche ou simplement de découvrir de nouveaux composants de cuisine jusqu’ici inconnus pour moi comme par exemple La grouse d’Ecosse, un oiseau sauvage ne pouvant être cultivé , un gibier qu’il me tarde de goûter.

Revenons en à nos moutons, lors de notre dernière visite inopinée, Mr Beard, Mr Meerkat et moi-même avons eu le plaisir de déguster une myriade de délices.

Après de chouettes mises en bouche, on attaque les choses sérieuses. N’ayant pas très faim, je me suis contentée d’entrée plat là où les hommes attaquaient un menu 4 services (60€), et tous nous étions ravis de notre choix. Il faut avouer que c’est difficile de regretter des huitres chaudes gratinées au sabayon au champagne…L’iode se mariait avec merveille au côté plus gras du sabayon,un vrai délice.

Pendant ce temps, les hommes dégustaient un saumon à la fois tendre et charnu, si je me souviens bien au pamplemousse et fenouil.

Ce que j’aime aussi au Stirwen c’est que le plat évolue devant vous, comme cette entrée au bar des hommes, qui arrive sans sauce et est déjà belle en soi, mais change radicalement de look lorsque le serveur vient y ajouter la sauce.

La suite nous ravit aussi puisque leurs ris de veau sont toujours une tuerie. Doré à souhait, accompagnés de champignon, que peut-on rêver de mieux?

Les desserts sont généralement un des points forts du Stirwen, même si je dois avouer ne pas être la bonne personne pour comparer, n’étant généralement pas fan de délices sucrés je compare peu. Je trouve par contre intéressant qu’ils osent régulièrement des associations différentes, lors de notre visite précédente le dessert était à la Rochefort 10 par exemple. Ici, les garçons goutaient plutôt une déclinaison autour du chocolat, somme toute classique mais où les saveurs de cacao explosaient en bouche, quel plaisir.

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Sur cette note sucrée, je vous souhaite une excellente journée, et espère sincèrement vous avoir donné envie de vous déplacer place Jourdan pour aller découvrir ce super coup de cœur qu’est le Stirwen.

 

 

 

#Concours: Le Genco, l’italien du Sablon

Hé, bonjour vous,

Vous l’aviez peut-être vu il y a quelques temps j’avais organisé un concours-rencontre, et la gagnante Lindsay vht avait choisi de goûter le Palo Alto Gin & Food. Mais la vie est ainsi faite qu’il faut des fois adapter le plan de départ, c’est comme cela que du Gin&Food nous sommes arrivées chez Genco.

Je ne sais pas ce qu’il en était pour Lindsay, mais autant vous le dire tout de suite, personnellement j’ai passé un excellent moment, et cela m’a donné envie de faire des concours plus souvent. Les intéressés, intéressées, n’hésitez pas à suivre les annonces Facebook, ca se passe ici.

Comment sommes-nous passées de Palo Alto au Genco? C’est assez simple, combiner nos agendas était en soi un premier défi, mais une fois le moment fixé, nous avons compris que le premier n’était pas ouvert le samedi midi, le second par contre l’était.

Plusieurs personnes m’avaient recommandées ce restaurant, me vantant un resto typique italien sans tomber dans le classique pizza/pâtes. On m’en avait dit qu’il s’agissait plutôt d’un resto simple mais ++.
En résumé, je suis assez d’accord avec ce constat mais j’aimerai le nuancer.

Quand je pense Italie, en général je pense aliments savoureux, plats simples mais fins, je pense en vrac aubergine, mozzarella, stracciatella, truffes, scarmoza, salciccia, artichauts, Saltimbocca,…. Et pas de doute, ici tout était présent. On était peut-être pas dans l’Italie dite classique (entendez pizza/pâtes) mais on était bien dans les ingrédients et plats signatures de l’Italie.

Quand je pense Italie, je pense aussi à bon rapport qualité prix, les italiens ont l’art de créer des plats ultra goutus mais qui par leur simplicité permettent des prix abordables, et si une bonne partie des restos italien que je connais pourraient rivaliser avec les français, ils n’ont pas tendance à rechercher le prix de la nouvelle cuisine.
Ici, c’est différent.  Bien sur, il y a la localisation qui joue, être au Sablon à proximité de Marcolini implique surement des loyers élevés, probablement une clientèle qui a les moyens et qui a envie de mettre du budget dans ses repas, c’est peut-être « select » vu le petit nombre de couverts et un samedi midi, il y a du personnel en salle…. Mais quand même, j’ai vraiment eu l’impression qu’on me servait des ingrédients de premier choix, mais j’aurai aimé payer 20% de moins comme on peut l’avoir dans d’autres italiens de la capitale.

Enfin, quand je pense Italie, je pense chaleureux, et si je n’ai absolument rien à redire sur le service, chaleureux n’est pas le mot qui me vient à l’esprit pour les décrire, mais là c’est vraiment juste une impression fugace.

Dans un décor, carrelage, portes, bois, (j’avoue, j’ai pas tout compris), vous trouverez en plus d’une carte correcte, un tableau de suggestions. La carte est à des prix raisonnables, les suggestions sont plus « volontaristes ».

Alors, cette nourriture?

Ce qui est sympa, c’est que d’emblée on reçoit une mise en bouche, et comme je ne fais pas trop souvent de lentilles,  ca fait plaisir. Après comme on se disait Lindsay & moi, elles sont bonnes, mais c’est surtout qu’elles sont bien présentées, à la maison sur une simple assiette, tout de suite cela susciterait moins d’enthousiasme.

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Lindsay et moi avons craqué en entrée pour la stracciatella aux truffes, et il faut dire qu’elle était non seulement bien fraiche, simplement mais délicatement aromatisée, et qu’ils ne sont pas avares en carpaccio de truffes au dessus. Allez, je chipote vraiment mais pour vous dire le fond de ma pensée, j’ai déjà gouté des champignons avec un gout plus marqué. Ceci dit, perso j’ai  vraiment adoré. Et je pense que ma compagne de dégustation a aussi apprécié son premier fromage filé , son remplissage de Burrata.
Je ne sais pas si cela valait 24,5€ mais j’ai vraiment envie de déjà en remanger.genco2

Pour le plat de résistance, nous avons divergé toutes les deux, là où j’optais pour un traditionnel piccata, ben oui aux cèpes et truffe noire, je ne pouvais pas résister. Je vous ai déjà dit que j’étais fan de champignons? :D. Verdict? Miam! Miam! Miam! Des légumes croquants cuits exactement comme je les aime, et une portion généreuse qui plus est, des carottes aux mange-tout en passant par le brocoli, c’est très sympa.
Une sauce généreuse et gourmande, j’aurai bien léché l’assiette, des cèpes fondants et ca faisait longtemps que je n’en avais plus mangé de pareil.  La viande était bonne, mais j’avoue qu’elle était tellement noyée sous cette superbe sauce que je peux confirmer que j’aimais la texture mais beaucoup moins quel goût elle avait.  Par contre, vu la qualité générale, je n’ai pas vraiment de doute sur le fait qu’elle devait être bonne.

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Parallèlement, Lindsay se lançait à gouter les gnocchis. C’est drôle des gnocchis qui ne sont pas en petite boule, non? Enfin, toujours est-il que Miss parlait beaucoup moins pendant cette partie du repas, j’en déduis qu’elle a du trouver cela bon.

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Et pour clôturer, un immanquable tiramisu

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Dus voilà, quelques heures pour rencontrer une super lectrice (et même recevoir un charmant cadeau), discuter à bâtons rompus, manger extrêmement bien, apprendre de nouveaux conseils photos (vous ne trouvez pas qu’il y en a de plus belles que d’habitude? Merci Lindsay), ca donne envie de recommencer!

Et le genco dans tout ca? Un sympathique resto à la nourriture de qualité, au service sans souci, pas bon marché mais bon peut-on le blâmer en étant au sablon?  L’endroit est cosy, intimiste donc plutôt à faire en amoureux, ou en très petit groupe d’amis (je n’irais pas à plus de 4).
Niveau timing, on a mangé en 2 heures pour mise en bouche, entrée, plat, dessert, peut-être un peu long pour un lunch avec des collègues, mais ils savaient aussi qu’on était samedi et puis c’est la contrepartie de repas frais 🙂

Buon appetito!

 

Mieux qu’à la cantine, le BeLunch cuisine devant vous votre déjeuner sur le pouce

Un midi, vous vous trouvez dans la région de Grand-bigard ou non loin de la gare de Berchem-Sainte-Agathe et vous avez oublié votre sandwich? Quelle chance! Vous voilà prêt à aller manger sur le pouce au BeLunch.

Quand on me dit Fastfood , j’entends souvent mal-bouffe. Ici, c’est tout le contraire. On est fiers de ce qu’on vous cuisine en vitesse.

A l’entrée, on retrouve une sandwicherie, classique mais délicieuse et le comptoir se prolonge en une cuisine ouverte où la cheffe est au fourneaux et vous prépare à la minute de quoi vous régaler promptement.  Il arrive que le service soit plus lent, mais de manière générale, si on précise dès le départ qu’on est pressé et que l’on suit les recommandations de repas, on peut très vite déguster un snack.

Deux options sont disponibles : la carte classique structurée entre salades (<17€), croques (<10€) , pâtes (<13€) et sandwichs (<10€), ou les plats du jour souvent un stoemp accompagné d’un pain de viande, ou un plat d’origine italienne.

Le lunch du jour est à 12,5€ et composé à la fois d’une soupe et du plat du jour. De quoi bien se caler pour l’après-midi tout en ingurgitant une bonne dose de légumes. Un excellent rapport qualité-prix.

En soi, tout est bon. Mais je trouve personnellement leurs salades vraiment agréables. Comme vous pouvez le voir, quand on a fini sa salade (accompagnée de pain), on est calé pour l’après-midi et personnellement ce que j’aime c’est que les ingrédients individuels ont du goût. Et franchement pour un snack, la présentation est ultra soignée.

Et pour ne rien gâcher, les serveuses sont agréables et ont le mot pour rire. Allez zou, on va manger une salade 🙂

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Comme un Echte Brusseleir, mangez à la brasserie de la gare

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Quand on pense à Bruxelles, on pense rarement à Berchem-Sainte-Agathe, et pourtant lové contre la gare, à deux pas du Basilix shopping center se trouve une petite perle d’antan. Une brasserie bien Brusseleir, où vous n’êtes ni flamand ni wallon mais bien belge, mais pas de panique si vous êtes étranger vous y serez aussi accueilli à bras ouverts.

Ne vous laissez pas avoir par le triste localisation et son environnement terne, il vaut mieux réserver. Le midi, l’endroit est généralement peuplé par les habitués ou les employés des entreprises avoisinantes qui viennent se délecter d’un traditionnel Américain frites ou du plat signature de l’enseigne : le feuilleté de poularde.

Il faut que je vous confesse que ce plat, j’en ai déjà mangé des dizaines tellement je l’apprécie. Ce n’est probablement pas la description que le chef en ferait mais pour moi il s’agit du meilleur vol au vent de Bruxelles. Onctueux, généreux, on y retrouve ces bouts de volaille qu’on avait fini par oublier à force de ne manger que du blanc. Accompagné d’une bonne portion de frites, le plat à tendance à appeler à la sieste. Et pourtant, on en reprend, on y revient pour ce feuilleté, tellement le mélange entre la sauce qui surplombe le feuilleté et celle dans laquelle nage le poulet se marie bien. Entendons-nous bien, nous ne sommes pas ici dans un restaurant étoilé, mais vraiment dans une excellente brasserie à la belge.

En soirée, pourquoi ne pas déguster un plat traditionnel? Un cabillaud royal sauce mousseline par exemple? En tous cas, si vous aimez les sabayons, ne ratez pas celui au champagne: une petite tuerie.

Au delà de la restauration en tant que tel, on peut apprécier l’endroit malgré sa mauvaise acoustique (le lieu est vraiment bruyant). Le bâtiment date du début 20ème et a été restauré en 1995, tout en conservant son charme typiquement Bruxellois. On retrouve de nombreuses fresques teintées d’humour belge et agrémentées de personnages de bande dessinées.  La décoration se retrouve jusque dans les set de table représentant une carte géographique dont chaque localisation est un mot typiquement Bruxellois, une vraie leçon de Zwanze 🙂

Le personnel est tellement sympa qu’on a presque l’impression de les connaître et ils n’hésitent pas à s’adapter en fonction de vos besoins.

Évidemment on y retrouve quelques bières classiques belges, mais on a aussi la chance d’y retrouver quelques perles de la Brasserie de la Seine, parfait pour compléter l’expérience Brusseleir jusqu’au bout.

N’hésitez pas à faire un petit détour par Berchem-sainte-agathe, le train est juste à côté, la Stib s’arrête à 2 pas, et vous êtes en face du Carrefour Hyper donc pas de problème de stationnement.  Et qui sait, on s’y croisera peut-être un jour, chacun à déguster cette fameuse poularde…

 

 

Un lunch sympa & équilibré? Rendez-vous au pain quotidien – Wemmel

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Pour ceux qui connaissent bien la franchise « Le Pain Quotidien », rien de nouveau dans cet article. Pour les autres, c’est l’occasion de découvrir une chaine de restauration très sympa et en ligne avec les nouvelles tendances de consommation.

J’ai découvert Le Pain Quotidien en arrivant à Bruxelles, quand j’étais étudiante, autant vous le dire tout de suite, je n’ai pas compris l’engouement que cela générait. Je trouvais le concept trop bourgeois, les repas trop cher, ils n’avaient pas de coca cola (oh!) et surtout la dégustation ne m’avait pas convaincue. Quelques années plus tard, j’ai un revenu, je me suis embourgeoisée et surtout j’ai appris à déguster de nouvelles choses.

Depuis que j’apprécie l’houmous, les falafels, la grenade, le guacamole, la pâte de noix de cajous ou encore le quinoa, toutes ces choses que je ne connaissais pas dans mon enfance, j’adore le pain quot! J’y bois avec plaisir leurs limonades maison (tentez la framboise!) , je raffole de leurs bols, dès les beaux jours leurs salades me font frémir, bref: j’aime y aller et y retourner.

J’y vais pour l’ambiance zen décontractée : une très grande pièce lumineuse comme à Wemmel, le choix entre des tables à partager pour pouvoir ne pas manger seul si on le souhaite, des petits sofas avec tables basses ou des tables plus traditionnelles. Le tout dans un décor nature, aux couleurs claires et bois.

J’y lunche car les serveurs sont non seulement sympathiques mais comprennent que si on est en pause midi on a pas spécialement beaucoup de temps pour manger et le service rapide permet de fournir des plats de qualité à grande vitesse.

J’y retourne pour la qualité de la nourriture et son aspect délicieux aussi bien visuellement que gustativement.  Mais aussi pour la multitude de gens avec qui je peux y passer un moment, aussi bien les omnivores que les végétariens ou encore les vegan y trouveront du choix. Les sucrés fondront devant la carte des desserts (oui oui, aussi des végan)

Je le recommande car ils partagent des valeurs communes : ils défendent le savoir vivre ensemble, avec leurs tables partagées, le recyclage : comme leurs tables partagées dont le bois provient d’anciens trains belges, et parce qu’ici tradition rejoint plaisir et tendances. Cela fait 27 ans que cette enseigne belge se développe et je leur souhaite encore de longues et belles années devant eux.

 

Ps: celui de Wemmel est situé non loin d’un parking, a une belle terrasse, un personnel très sympa et l’intérieur est lumineux parfait pour embellir une journée.

Bon appétit.

 

Miam! La brasserie Lorraine

Quel plaisir, quelle chouette découverte que la brasserie Lorraine.

Petite soeur de la Villa du même nom, la brasserie Lorraine est beaucoup plus jeune et essaye d’attirer les gastronomes en herbe. Entendons-nous bien, elle n’a pas grand chose d’une brasserie si ce n’est peut-être les idées de plat… Mais j’y reviendrai.

Créé en 2009, la Brasserie se définit comme « une brasserie élégante et raffinée… Un décor contemporain particulièrement réussi ». Parlons-en du décor, bien que je ne suis absolument pas spécialisée dans la décoration d’intérieur, j’ai trouvé celui-ci particulièrement hétéroclite, peu intégré et donc en légère discordance avec l’harmonie et le professionnalisme des plats.  Ce n’est pas que je n’appréciais pas l’art présent, c’est que j’ai du mal à comprendre l’ambiance qu’ils ont voulu créer entre les murs lambrissés, les lustres digne d’un repère de chasseurs, le tableau de type street art / collage et celui aux formes géométriques…

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Passé cette première mise en  question, nous recevons une carte fort alléchante et je dois avouer que j’ai bien du mal à me décider devant la quantité de plats qui me parle. Je finis par opter pour des tagliolinis aux cèpes. Et je suis ravie, la portion est effectivement digne d’une brasserie, mais la qualité dépasse largement la bistronomie que je connais. Les cèpes sont juteux, moelleux avec une consistance parfaite, les pâtes sont à la fois dense, légère et en sauce sans qu’on ait l’impression que l’on baigne dans la sauce. Bref, je suis conquise.

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Pendant ce temps, Mr Meerkat décide de prendre un foie gras (22€), l’occasion pour lui de comparer sa dernière trouvaille chez Terre de feu (19€).  Selon Mr Meerkat, la foie gras était de qualité similaire, la décoration de la Brasserie Lorraine légèrement supérieure –  plus distinguée et les quantités de la brasserie étaient moins grandes mais largement suffisantes. La différence de prix ne se justifie pas par le plat en tant que tel mais plutôt par l’expérience autour. Les deux étaient donc excellent, pas sur qu’à l’aveugle ce soit la brasserie qui gagne. IMG_6485

La pièce de résistance est sans contexte d’une qualité hors du commun et c’est là qu’on reconnait tout le savoir-faire des grands chefs.

Grande fan de Ris de veau, je n’ai jamais réussi à en cuisiner, raison pour laquelle renoncer à ce plat dans un bon resto est une torture. Pourtant , quelques belles pièces d’Holstein me faisaient hésiter, j’ai donc confié ma décision au serveur qui sans hésitation a conseillé les Ris meunière, girolles et fèves des marais.IMG_6486

Je ne l’ai pas regretté, tout était excellent, de la sauce aux ris en passant par les girolles. Croquants et moelleux, une sauce subtile, savoureuse. Je rêve déjà d’y retourner.

En face, Mr Meerkat se lançait à l’attaque d’un tartare de thon au citron vert, qui a lui tout seul justifie le fait de ce déplacer jusqu’à Uccle.  Ne vous laissez pas tromper par la piètre qualité de ma photo, la portion est largement suffisante et l’éxécution sans faille.IMG_6487

Pas facile d’accompagner des plats aussi différents de vin, nous nous sommes donc laissés guider par le sommelier pour des suggestions au verre et nous n’avons été déçu par aucun, et agréablement surpris par les découvertes néo zélandaises Marlborough.  Si j’en retiens un de la soirée, ce serait le Bel Ouvrage – Damien Laureau, un excellent chenin blanc. Le vin au verre ou au carafon permet donc une belle alternative pour menu bigarré mais aussi pour éviter de devoir prendre plusieurs bouteilles au vu du prix de celles-ci. Car si les plats sont les prix d’une menu gastronomique dans un restaurant, les vins eux jouent directement dans la gamme des restaurants gastronomiques – comptez 80€ la bouteille d’un « petit » vin français.

Personnellement j’étais repue, mais Mr Meerkat, fait rare, avait tellement profité de son repas qu’il a choisi de le prolonger par un moelleux au chocolat dont je tairais les délices.

A noter que si vous souhaitez maitriser votre budget, un menu Bib-gourmand est disponible pour la somme de 37€ et à ce prix là, ce serait dommage de s’en priver.

En conclusion, bien qu’ils se définissent comme une brasserie, le niveau d’exécution est très largement supérieur à la moyenne des restaurants dit-gastronomiques et si le service est plus léger qu’à la Villa, il n’en reste pas moins beaucoup plus soutenu que dans une brasserie. La carte des boissons n’est pas non plus en ligne avec ma définition de brasserie.

Vous cherchez un repas sur le pouce ou une bouffe bonne franquette, passez votre chemin. Vous avez un évènement à fêter ou souhaitez vous faire plaisir et n’avez pas envie d’un service tiré à quatre épingles ni d’une musique d’ascenseur en arrière plan entouré de vieux bourgeois, vous êtes au bon endroit.

 

En tous cas, nous, on y retournera!

 

A l’ombre de la ville: la découverte aigre douce

La curiosité attisée par le post de Belge une fois, j’avais moi aussi envie de me faire un avis sur le magique A l’ombre de la ville.

C’est une découverte tout en nuances que j’ai vécue dimanche soir, alternant les côtés franchement sympas et quelques petites déconvenues.

Le resto se situe non loin de la porte de Namur à Bruxelles dans une petite ruelle où l’on découvre une table discrètement placée près de la devanture. Le logo est superbe et représentatif du côté délibérément romantique.

L’ambiance, le cadre, la déco est franchement un des plus de ce resto et si je devais y associer un seul mot ce serait POÉTIQUE.  On entre dans une maison tout en longueur dans une première pièce, ancienne épicerie qui en conserve le charme avec ses paniers à fruits et légumes.  Par contre, je me demande toujours pourquoi ceux-ci ne sont pas en lien avec les plats à la carte.  Et on traverse celle-ci pour retrouver une table au fond dans un décor bleu turquoise qui me ravit vu qu’il s’agit de mes couleurs préférées. C’est sur, je suis dans l’humeur idéale pour déguster entre amies.

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Et la vue sur la terrasse me fait déjà envisager d’y revenir au printemps…(2)

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Après quelques minutes, la serveuse tout sourire, nous propose l’apéro: ici pas de carte, c’est donc à l’aveugle que l’on choisit entre un Cava aromatisé à l’hibiscus/violette/pastèque ou un Martini Rosato ou un Gin tonic.
J’opte pour le Gin et je suis à nouveau visuellement ravie: le verre est très généreux, la soirée va vite décoller. Dommage quand même que la serveuse n’ait aucune idée du gin choisi et que le goût de celui-ci soit largement noyé dans le sirop d’hibiscus. J’ai quand même fini par diluer mon verre à l’eau pétillante… Mais peut-être est-ce lié au fait que je ne suis pas très sucrée.

Une tasse de thé en porcelaine est un support de mise en bouche intéressante pour nous servir une bon petit velouté de potiron. Dommage que celui-ci soit si petit.

D’autant plus dommage qu’il nous a fallu une heure pour recevoir la carte, ce qui me fait quand même tiquer à partir du moment où les horaires de réservation sont imposés (3 tranches possibles) et où donc j’imagine qu’ils sont rodés. Évidemment, c’est un dimanche soir, ils ont peut-être eu une dure semaine mais j’avais faim…

En entrée, c’est la poêlée de champignons des bois et œuf de caille qui a retenu mon attention. Très bon, simple, mais une sauce subtile qui sait nous donner envie de racler allégrement tout le plat avec le pain. IMG_6461 (2)

Pendant ce temps, Miss cheerful se lance sur les crustacés et reçoit une très jolie saint jacques. Si j’ai bien compris, c’était bon mais avec un goût de trop peu, pas l’idéal donc mais sympa.

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Au niveau des boissons, une formule que je trouve assez cool: tous les vins sont au même prix (mais que je ne connais pas avant de découvrir la note), et sont disponibles au verre ou à la bouteille de quoi faire quelques chouettes découvertes. On nous propose ici le choix entre 2 rouges un espagnol et un italien. Si je suis conquise par la formule, ce n’est pas spécialement le cas par les vins, ils sont corrects mais pas spécialement à mon goût.

Au niveau des plats, nous choisissons toutes les trois une voie différente, la première opte pour un risotto que j’ai personnellement trouvé bon mais un peu fade.

IMG_6464 (2) La seconde valide un filet de cerf qui m’a semblé très bien préparé et avec une jolie garniture et on comprend l’utilisation de leur #wealllovevegetables

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Personnellement je n’avais pas résisté à lorgner la page facebook avant d’y aller, et en voyant cette photo (3) : Image may contain: flower and food

je ne pouvais que craquer sur ce veau grillé aux girolles, vitelotte et châtaignes.

Malheureusement pour moi, le chef n’avait plus de girolles à disposition, et nous ne l’avons appris qu’une fois l’assiette à table. Vu que j’avais choisi le plat dans ce but, j’étais assez déçue. Notons qu’ils ont décompté 4€ du plat vu le manque de girolles et rajouté une portion de purée vitelotte après. Finalement, mon assiette ne ressemblait pas du tout à la photo Facebook ultra attirante mais elle restait  gourmande et j’aime le fait qu’un chef puisse utiliser sa créativité du jour.

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On ne nous a pas proposé de dessert, dommage nous avions encore un petit creux, probablement un mix entre les discussions entre copines, le vin et l’attente.

Arrive la note et je dois avouer qu’en sortant, nous la trouvions toutes les trois un peu salée. En la revoyant à tête reposée, 170€ pour 3 inclus apéro, entrée plat et 2,5 verre de vin par personne, n’est pas spécialement excessif. Un chouette MERCI personnalisé sur la note m’a quand même fait plaisir. Une fois de plus un point aigre doux donc.

Pour résumer je dirais donc qu’il s’agit d’un cadre vraiment poétique et différent qui vaut le détour, d’une cuisine intéressante. L’expérience ne m’a pas complètement convaincu mais si on m’y invitait je serai prête à laisser une autre chance car j’ai vraiment eu l’impression d’un potentiel supérieur et qu’il ne s’agissait pas de leur meilleure journée.

Et vous, qu’en avez-vous pensé?

Bonne journée,

WM

Crédits : 

Photos 1 / 2/ 3 ambiance et décor issues de la  page facebook du restaurant

Photo by Clélia Mathieu Photography

 

Le Selecto, la ripaille intéressante

« Un resto qui a la bistronomie dans le cœur, la convivialité dans le sang, et la ripaille intéressante », voilà comment se décrit Le Selecto en ouverture de son site web.

La bistronomie est à la fois pour un moi un concept extrêmement intéressant et malheureusement souvent un mauvais compromis où le resto se veut + haut de gamme que le raffinement qu’il réussit à atteindre et où les portions ont fondus de manière inversement proportionnelle à la note. J’ai donc peu tendance à sélectionner ce type de resto car je préfère un côté franchouillard assumé ou une vraie expérience gastronomique, mais il m’avait été recommandé par quelqu’un qui a compris mes goûts, et je n’ai pas été déçue.

Situé entre le canal et Dansaert, le Selecto offre une localisation intéressante si on veut coupler l’évènement à une soirée ciné. D’emblée en rentrant dans le bistrot, on sent l’approche conviviale. On vous fait de la place, on vous mets à l’aise. Le côté bistronomique est totalement assumé puisque pour l’apéro on reçoit des rillettes pour accompagner au choix aussi bien une coupe de champagne, qu’un verre de vin ou encore une carte de bières peu fournie mais intéressante.

Le concept est assez simple, des menus 2 (36€) ou 3 (42€) services à choisir à la carte ou en suggestion: facile, pas de prise de tête sur l’addition des plats à la carte pour savoir ce qui est le plus intéressant financièrement parlant, c’est limpide: petite faim ou grande faim.

Après une petite mousse de la Brasserie de la Senne, nous avons opté pour le menu 2 services: entrée et plat.  Perso je suis tout de suite mise à l’aise, face à mes questions par rapport aux suggestions: pas de rond-de-jambe, des réponses franches directes et étayées. Quel plaisir!

C’est donc sur les conseils de la serveuse que je démarre avec un mille-feuille de saumon extra-doux, aux fruits et légumes à l’orientale sur un lit de saint jacques.

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Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une très fine couche tendre de lasagne entre le saumon. Le choix des fruits et légumes exotiques se combine vraiment bien avec l’ensemble et l’accompagnement d’un vin au verre est remarquable sur le choix du vin , un Froggy wine de chez Luneau Papin, encore un autre bon conseil des serveurs.

Pendant ce temps, Mr Meerkat, penche pour un généreux carpaccio de boeuf au foie gras et champignons. Très bon, le carpaccio pêche un peu par sa générosité en terme d’épaisseur de tranches, mais vu la quantité limitée de foie gras, ce n’est pas un souci. C’est très bon bien que cela ne soit pas le meilleur carpaccio que je connaisse.

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Pour accompagner l’entrée de Mr Meerkat et le plat à venir, nous choisissons un côte du Rhone, Chat fou, vraiment TRÈS sympathique, que je chercherai d’ailleurs dans le commerce pour d’autres occasions. Si vous voulez gouter, vous trouverez une review ici.

La bonne nouvelle c’est qu’il allait aussi bien avec l’entrée , qu’en complément de la souris d’agneau cuisson lente accompagnée de ses carottes déglacées aux agrumes. Cela faisait longtemps que je n’avais pas apprécié à ce point de l’agneau, entre le côté externe très légèrement croustillant et l’intérieur fondant et juteux, c’était juste fantastique. Et cela se mariait tellement bien avec la purée onctueuse, relevée par les carottes. selecto3

Comme vous le voyez, on ne sort pas de là en ayant faim et ce même sans avoir pris l’option dessert.  Et pour 36€, je pense avoir profité d’un bon rapport qualité prix, avec de chouettes conseils et un côté bonne franquette qui me plaisait beaucoup. Un seul bémol, il n’y a pas d’option végétarienne,  j’avoue ne pas avoir demandé explicitement si on pouvait créer des plats à la demande mais avoir au moins un plat à la carte me semble un oubli dommage.

J’ai bien l’intention d’y retourner, cette fois ci avec des amis car j’en connais quelques-uns qui vont se lécher les babines et vont aimer la carte des vins…

A bientôt,

 

Dynamo bar: portrait d’un passionné

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A deux semaines de son week-end Serbe je ne résiste pas à vous dresser le portrait d’un barman  pas tout à fait comme les autres.

Pour lui, la craftbeer ce n’est pas une tendance, c’est une passion. Ce brusseleir épicurien a lâché son job à la city pour créer le bar de ses rêves dans sa ville d’origine : Bruxelles.

Lui, c’est Greg, le patron du Dynamo Bar. Son bar, c’est sa vie.
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Avenant : passionnés de craft beer ou néophyte, tout le monde est le bienvenu au Dynamo. Et il n’est pas avare de conseil, il aura toujours une bière à vous faire découvrir qui correspondra à vos goûts.

Connecté: vous pouvez toujours savoir en avance ce qu’il y aura à la carte, il suffit de regarder sur Untappd. Sans surprise, on retrouve du wifi sur place, à vous les nouveaux badges.

Didactique : vous êtes brasseurs amateurs? N’hésitez pas à rejoindre une des homebrewing nights, l’occasion de suivre une petite conférence ou de discuter entre amateurs afin d’améliorer votre précieux jus. Vous ne brassez pas? Il y a régulièrement d’autres évènements: que ce soit l’accord chocolat bière ou encore découvrir la différence entre cask & kegs, bref tout est fait pour que vous découvriez de nouvelles facettes de la bière.

Fun: en plus d’être un lieu agréable, le dynamo co-organise régulièrement des jeux, des bières et plus qu’une fois. L’occasion de venir profiter de la ludothèque du bar ou encore celle du DJUF. Vous êtes plutôt jeux vidéos? La Nes est déjà sur place.

Généreux : les bières sont à un prix abordable, le but ici n’est pas de devenir riche mais de partager cet amour de la qualité. De plus, la carte est large et variée avec ses 17 pompes à bières et son stock de bouteilles. N’ayez crainte, si vos copains n’aiment pas la bière du vin et du jus sont disponibles 😉

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International : la scène belge de la craftbeer commence à se secouer et à proposer des bières intéressantes mais se contenter de la Belgique serait dommage. Vous voulez découvrir ce que les portugais de Dois Corvos ou Mean Sardine, les anglais de Beavertown ou Weird Beard Brew, les espagnols de LaPirata , les estoniens Pühaste,  brassent? Vous êtes au bon endroit. Il y a d’ailleurs régulièrement des Tap take over organisés, entendez des moments où la majorité des pompes sont consacrées à une brasserie.
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Jeune :  trentenaire il soufflera d’ici quelques semaines la première bougie de son bar
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Sélectif : seules les bonnes bières auront leur place au dynamo. Mais vu qu’il en faut pour tous les goûts, il n’hésitera pas à vous faire tester votre découverte avant de vous la servir.

Zytologue : il peut vous parler de milles et uns détails sur la bière, passer du temps du temps avec lui, c’est toujours l’occasion d’apprendre de nouvelles choses.

 

Cela vous donne soif? Le dynamo est ouvert du mercredi au dimanche. 

Santé!