Coup de cœur : Le Stirwen <3

Quand on commence un blog sur des restaurants, on ne sait pas toujours comment choisir ses articles. Bien sur il y a les restos coup de cœur où l’on rêve de retourner, mais à priori ce n’est pas spécialement ceux où l’on va souvent, il y a les restos qu’on fréquente régulièrement de part leur localisation et chouette rapport qualité prix, il y a les restos qui nous marquent – ceux que je découvre à l’étranger pour ne pas oublier d’y retourner si je revisite le coin,…
Au final, je me rends compte que pour l’instant, j’ai très peu parlé de mes grands coups de cœur, ces restos où lorsqu’on les évoque on est quasi sur de provoquer un sourire sur mon visage. C’est le moment de pallier à ceci, je vous propose deux articles coup de cœur à venir.

Il y a quelques années, Mr Meerkat se met en quête de m’emmener dans un restaurant haut de gamme que je ne connais pas, mais vu qu’il s’y prend un chouia à la bourre, la plupart de ceux dont il a entendu parlé sont pleins. Plein de ressources, le voilà donc à la recherche sur le grand N’internet de la perle rare afin de ne pas me décevoir vu qu’il m’avait déjà annoncé la couleur de la soirée. Voilà comment il dénicha ce qui depuis ces années reste un de mes endroits préférés de Bruxelles.

Je ne comprends pas pourquoi, à l’inverse de beaucoup de lieux dans la même gamme de prix il a toujours été facile pour nous d’y réserver dernière minute mais ce n’est surement pas moi qui vais m’en plaindre. Il faut dire que l’on peut y recevoir quelques couverts et que le fait d’avoir une salle à l’étage aide bien.

En soi, le restaurant est très classique, un haut lieu bourgeois tel qu’on peut l’imaginer avec des tons sobres, feutrés, où rien ne dépasse, le genre de lieux où on ne s’imagine pas débarquer en jeans pull à capuche. Je fais partie de ces gens qui vivent l’instant présent différemment en fonction de comment je m’y suis préparée et j’aime donc me parer de beaux atours lorsque je sais que je vais déguster des mets fins, mais si comme moi ca vous arrive d’y aller à l’improviste, pas de souci pour vous présenter en tenue décontractée vous y serez tout aussi bien accueilli. Et cela, je l’apprécie aussi! Ici on est reçu comme des princes, que l’on soit habillé comme un manant ou un bourgeois.

Ce n’est pas facile de parler d’un coup de cœur, on a peur de ne pas trouver les mots qui rendront hommage au lieu, que le ton sonne faux si on est trop élogieux ou au contraire que l’on soit trop creux.  Et si d’autres étaient déçus car on aurait aidé à placer les attentes trop hauts? Mais il est vrai que le Stirwen fait partie de ceux où la qualité est quotidiennement au rendez-vous ce qui fait qu’à priori je ne peux imaginer que l’on soit déçu pour autant qu’on ait l’habitude mettre ce type de budget dans une soirée gastro, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Une soirée où je conseille le menu à 80€ hors boissons.

Finalement au fur et à mesure des années, j’ai goûté un certains nombres de leurs mets, ce qui me conforte dans le fait qu’il s’agisse d’un grand restaurant, si bien sur j’ai eu des préférences sur certaines compositions par rapport à d’autres, je ne me souviens pas avoir mangé du bout des lèvres un plat, ni même refilé la majorité d’une assiette à une autre personne de la tablée. Et à l’exception des crevettes grises que j’ai toujours évité (je n’aime VRAIMENT pas cela), même les plats contenant des ingrédients qui à priori m’inspirent du rejet, m’ont convaincus sur place soit en les trouvant agréable sans plus soit carrément en les trouvant intéressant ou d’une qualité supérieure.

Il n’est pas rare de me surprendre surfer sur leur site internet afin de connaitre leurs ingrédients phares du moment , ce qui me permet de me mettre en jambe avant d’y aller, de me donner l’eau à la bouche ou simplement de découvrir de nouveaux composants de cuisine jusqu’ici inconnus pour moi comme par exemple La grouse d’Ecosse, un oiseau sauvage ne pouvant être cultivé , un gibier qu’il me tarde de goûter.

Revenons en à nos moutons, lors de notre dernière visite inopinée, Mr Beard, Mr Meerkat et moi-même avons eu le plaisir de déguster une myriade de délices.

Après de chouettes mises en bouche, on attaque les choses sérieuses. N’ayant pas très faim, je me suis contentée d’entrée plat là où les hommes attaquaient un menu 4 services (60€), et tous nous étions ravis de notre choix. Il faut avouer que c’est difficile de regretter des huitres chaudes gratinées au sabayon au champagne…L’iode se mariait avec merveille au côté plus gras du sabayon,un vrai délice.

Pendant ce temps, les hommes dégustaient un saumon à la fois tendre et charnu, si je me souviens bien au pamplemousse et fenouil.

Ce que j’aime aussi au Stirwen c’est que le plat évolue devant vous, comme cette entrée au bar des hommes, qui arrive sans sauce et est déjà belle en soi, mais change radicalement de look lorsque le serveur vient y ajouter la sauce.

La suite nous ravit aussi puisque leurs ris de veau sont toujours une tuerie. Doré à souhait, accompagnés de champignon, que peut-on rêver de mieux?

Les desserts sont généralement un des points forts du Stirwen, même si je dois avouer ne pas être la bonne personne pour comparer, n’étant généralement pas fan de délices sucrés je compare peu. Je trouve par contre intéressant qu’ils osent régulièrement des associations différentes, lors de notre visite précédente le dessert était à la Rochefort 10 par exemple. Ici, les garçons goutaient plutôt une déclinaison autour du chocolat, somme toute classique mais où les saveurs de cacao explosaient en bouche, quel plaisir.

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Sur cette note sucrée, je vous souhaite une excellente journée, et espère sincèrement vous avoir donné envie de vous déplacer place Jourdan pour aller découvrir ce super coup de cœur qu’est le Stirwen.

 

 

 

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Miam! La brasserie Lorraine

Quel plaisir, quelle chouette découverte que la brasserie Lorraine.

Petite soeur de la Villa du même nom, la brasserie Lorraine est beaucoup plus jeune et essaye d’attirer les gastronomes en herbe. Entendons-nous bien, elle n’a pas grand chose d’une brasserie si ce n’est peut-être les idées de plat… Mais j’y reviendrai.

Créé en 2009, la Brasserie se définit comme « une brasserie élégante et raffinée… Un décor contemporain particulièrement réussi ». Parlons-en du décor, bien que je ne suis absolument pas spécialisée dans la décoration d’intérieur, j’ai trouvé celui-ci particulièrement hétéroclite, peu intégré et donc en légère discordance avec l’harmonie et le professionnalisme des plats.  Ce n’est pas que je n’appréciais pas l’art présent, c’est que j’ai du mal à comprendre l’ambiance qu’ils ont voulu créer entre les murs lambrissés, les lustres digne d’un repère de chasseurs, le tableau de type street art / collage et celui aux formes géométriques…

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Passé cette première mise en  question, nous recevons une carte fort alléchante et je dois avouer que j’ai bien du mal à me décider devant la quantité de plats qui me parle. Je finis par opter pour des tagliolinis aux cèpes. Et je suis ravie, la portion est effectivement digne d’une brasserie, mais la qualité dépasse largement la bistronomie que je connais. Les cèpes sont juteux, moelleux avec une consistance parfaite, les pâtes sont à la fois dense, légère et en sauce sans qu’on ait l’impression que l’on baigne dans la sauce. Bref, je suis conquise.

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Pendant ce temps, Mr Meerkat décide de prendre un foie gras (22€), l’occasion pour lui de comparer sa dernière trouvaille chez Terre de feu (19€).  Selon Mr Meerkat, la foie gras était de qualité similaire, la décoration de la Brasserie Lorraine légèrement supérieure –  plus distinguée et les quantités de la brasserie étaient moins grandes mais largement suffisantes. La différence de prix ne se justifie pas par le plat en tant que tel mais plutôt par l’expérience autour. Les deux étaient donc excellent, pas sur qu’à l’aveugle ce soit la brasserie qui gagne. IMG_6485

La pièce de résistance est sans contexte d’une qualité hors du commun et c’est là qu’on reconnait tout le savoir-faire des grands chefs.

Grande fan de Ris de veau, je n’ai jamais réussi à en cuisiner, raison pour laquelle renoncer à ce plat dans un bon resto est une torture. Pourtant , quelques belles pièces d’Holstein me faisaient hésiter, j’ai donc confié ma décision au serveur qui sans hésitation a conseillé les Ris meunière, girolles et fèves des marais.IMG_6486

Je ne l’ai pas regretté, tout était excellent, de la sauce aux ris en passant par les girolles. Croquants et moelleux, une sauce subtile, savoureuse. Je rêve déjà d’y retourner.

En face, Mr Meerkat se lançait à l’attaque d’un tartare de thon au citron vert, qui a lui tout seul justifie le fait de ce déplacer jusqu’à Uccle.  Ne vous laissez pas tromper par la piètre qualité de ma photo, la portion est largement suffisante et l’éxécution sans faille.IMG_6487

Pas facile d’accompagner des plats aussi différents de vin, nous nous sommes donc laissés guider par le sommelier pour des suggestions au verre et nous n’avons été déçu par aucun, et agréablement surpris par les découvertes néo zélandaises Marlborough.  Si j’en retiens un de la soirée, ce serait le Bel Ouvrage – Damien Laureau, un excellent chenin blanc. Le vin au verre ou au carafon permet donc une belle alternative pour menu bigarré mais aussi pour éviter de devoir prendre plusieurs bouteilles au vu du prix de celles-ci. Car si les plats sont les prix d’une menu gastronomique dans un restaurant, les vins eux jouent directement dans la gamme des restaurants gastronomiques – comptez 80€ la bouteille d’un « petit » vin français.

Personnellement j’étais repue, mais Mr Meerkat, fait rare, avait tellement profité de son repas qu’il a choisi de le prolonger par un moelleux au chocolat dont je tairais les délices.

A noter que si vous souhaitez maitriser votre budget, un menu Bib-gourmand est disponible pour la somme de 37€ et à ce prix là, ce serait dommage de s’en priver.

En conclusion, bien qu’ils se définissent comme une brasserie, le niveau d’exécution est très largement supérieur à la moyenne des restaurants dit-gastronomiques et si le service est plus léger qu’à la Villa, il n’en reste pas moins beaucoup plus soutenu que dans une brasserie. La carte des boissons n’est pas non plus en ligne avec ma définition de brasserie.

Vous cherchez un repas sur le pouce ou une bouffe bonne franquette, passez votre chemin. Vous avez un évènement à fêter ou souhaitez vous faire plaisir et n’avez pas envie d’un service tiré à quatre épingles ni d’une musique d’ascenseur en arrière plan entouré de vieux bourgeois, vous êtes au bon endroit.

 

En tous cas, nous, on y retournera!

 

L’Avenue: un restaurant où le client est roi

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Quand on passe devant, l’Avenue à Nivelles on voit tout de suite que c’est un restaurant qui se veut gastronomique. Pourtant, une fois passé la porte, l’ambiance tranche avec ce premier aperçu.
On ne trouve pas le côté huppé souvent présent dans les restaurants haut de gamme, et il y règne comme un côté bon enfant. La décoration est simple mais quelques touches sont bien pensées pour vous rappeler que vous venez y déguster des produits hauts de gamme, comme cette superbe cloche de gros sel dans laquelle trônent de belles truffes qui attire notre regard dès l’entrée.

Le serveur est aimable et non seulement ne nous adresse aucun reproche pour notre demi-heure de retard mais en plus nous laisse choisir notre emplacement, ce qui n’est pas si courant dans ce type de restaurant. Et je dois dire, c’est apprécié.

Avec Miss Cheerfull , on s’installe sur une banquette et pas à proximité de la cuisine. Le serveur nous avertit directement qu’en + de la généreuse carte on retrouve deux suggestions d’entrées à la truffe pour le moment.  On hésite et délaisse les menus pourtant fort intéressants pour la suggestion de carpaccio de bœuf avec truffe rappée en entrée et un cuberroll irlandais accompagné d’une poêlée de légumes en plat.

Avant d’entamer les choses sérieuses, on nous présente un duo de mises en bouche: une tuerie! Ca s’annonce d’extrêmement bonne augure: une petite soupe gourmande accompagnée de parmesan et une mini salade de quinoa où l’assaisonnement est tout simplement à tomber: équilibré, subtil, un peu audacieux.

Ca y est, notre commande arrive : niveau visuel rien à redire, c’est bien travaillé, les deux plats sont généreux. Pour un restaurant de ce type, je dois avouer que je suis surprise que le serveur n’annonce pas les plats ni ne les commente, mais peut-être que cela fait partie de la stratégie pour ne pas retrouver le côté hautain de certains restos. Ca n’aurait pas fait de tort, je trouve.

Le garçon amène la truffe et la rappe très généreusement au dessus de nos assiettes, il faut l’avouer , ca fait plaisir. Par contre, niveau goût petite déception: oui, c’est très bon, oui les tranches de carpaccio sont parfaites, coupées à la bonne épaisseur. En fait, d’un point de vue technique cela semble parfait, mais je trouve le bœuf un peu fade, un peu comme si on vous servait un bleu blanc belge quand vous espériez un holstein. Idem au niveau de la truffe, elle est bonne, il ne me semble pas que cela soit de la chinoise, mais on sent un peu trop le gros sel et son goût reste un peu trop subtil: dommage.  Une très bonne entrée donc, mais personnellement je la trouve un tout petit peu décevante et du coup un peu trop chère du haut de ses 22€.

Pendant ce temps là, nous accompagnons ces douceurs d’un Graves Haut Sèves 2014. Je me juge très débutante au niveau de l’œnologie, mais je dois avouer que Miss Cheerfull et moi ne sommes pas mécontentes. Pour 34€, on fait plutôt une belle découverte. Et si le vin apparaît un tout petit peu frais à la première gorgée, il semble parfait dès le verre suivant. La carte des vins est assez sympa et soignée, il faut le reconnaître.

Nous passons au plat après un délai d’attente correct, même si un peu affamées nous n’aurions pas été contre le recevoir un chouia plus tôt. Et là, juste devant nous se dresse un magnifique, généreux, cuberoll irlandais. Un morceau comme on aime les voir, où on sait que si on ne mangeait que la pièce de viande, on aurait déjà plus faim pour les prochaines heures, où un petit morceau de gras traîne fièrement annonçant une viande goutue. L’assiette est belle, on y retrouve 2 minis morceaux de pomme de terre parfaitement rissolées et une petite portion de légumes poêlés. Les légumes étaient parfaits, croquants à souhaits, une belle recherche dans leurs complémentarité, un seul petit regret la portion aurait pu être plus généreuse (quitte à diminuer un peu la taille de la viande).
C’est là, où nous passons au très gros point fort du restaurant, lorsque le garçon revient à la fin du plat demander si cela nous a plu, je me permets de présenter un constat un peu nuancé en annonçant que même si le plat était extrêmement bon,  j’aurai trouvé cela intéressant que la poêlée de légumes soit plus généreuse surtout quand elle faisait partie de l’intitulé sur la carte. Le serveur se confond en excuses, revient après en avoir informé le chef et nous annonce que si on avait fait la remarque pendant le plat, nous aurions eu une deuxième portion directement. Taquine, Miss Cheerful en remet une couche signalant que maintenant je suis mal à l’aise. Les plats étant copieux, nous refusons la carte des desserts. Quelle n’est pas notre surprise quand le serveur nous amène un très grande crème brûlée avec un peu de beurre salé, avec les compliments du chef. Je ne fais pas les commentaires dans le but d’avoir un dédommagement, juste dans l’espoir qu’ils soient pris en compte pour qu’une prochaine fois je trouve l’expérience encore meilleure, mais il faut avouer que quand directement on essaye de pallier au manquement, on se sent comme un petit coq en pâte et la crème brûlée ne m’en a semblé que meilleure.  Quelques minutes plus tard, le chef débarquait pour savoir comment nous allions et s’excuser. A mon tour de lui présenter mes excuses, je n’avais pas trouvé ca mauvais, juste je pensais qu’on pouvait le rendre excellent.  Bref, un restaurant qui sait prendre les commentaires constructifs, qui est réactif et qui met le client au centre, moi je dis OUI!

A la sortie, on en discute avec Miss Cheerful et on tombe d’accord sur une conclusion: un très bon resto, un excellent service. On regrette toutes les deux de ne pas avoir pris le menu, qui nous serait revenu moins cher ce qui nous aurait semblé plus en ligne avec la qualité de ce qui était servi. Perso, j’y retournerai sans souci si on me le propose, les amateurs de proportions généreuses et de travail bien faits seront ravis, ceux qui ont les papilles sensibles y trouveront leur compte mais ce n’est pas spécialement moi qui proposerait d’y aller.

Merci au chef pour son ouverture d’esprit.

Bon app!

FF

Eslava : tapas premium à petits prix

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Quand on aime manger et la débauche de goûts, les tapas semblent une bonne alternative à un repas traditionnel pour picorer de multiples plaisirs.
Mais aussi sympa que cela puisse être, il s’agit plus souvent de grignotage gras et peu raffinés que de cuisine bistronomique.

Evidemment, l’Espagne compte sa part de bar à tapas huppés, mais il s’agit généralement de tapas simples à prix coquets traitant des aliments plus nobles.

Pas à l’Eslava, au cœur de Séville, où dans une petite salle sans prétention, se joue un véritable opéra de saveurs pour les papilles et où c’est la virtuosité du/des chef.fe.s qui fait tout l’intérêt du lieu.
Para beber ou para commer: car le sommelier est tout aussi compétent que le cuistot et nous trouver juste ce qu’il faut en découverte abordable niveau vin.

Le plat signature? L’œuf cuisson lente sur cake de bolet à la réduction de vin. Une tuerie! Et seulement pour 2,9€. La preuve que gastronomie n’est pas toujours synonyme de luxe.
Ce plat a fait couler beaucoup d’encre vu qu’il a notamment gagné le prestigieux 1er prix du “Sevilla en Boca de Todos” 2010, je ne suis donc pas convaincue que c’est ma plume mal assurée qui le décrira à sa juste valeur.
Fermez les yeux et laissez votre imagination galoper: une subtile odeur de champignons des bois se mélange au côté sucré du vin, vous ouvrez les yeux et tombez face à un jaune d’œuf parfaitement cuit, au cœur crémeux et coulant , déposé en douceur sur un cake moelleux au gout subtil de bolet. L’assaisonnement est parfait, pas un instant il ne vient à l’esprit d’y rajouter sel ou poivre, tellement le côté sucré salé est bien dosé. Difficile de ne pas succomber à la tentation en en reprenant directement un deuxième.

C’est peut-être bien le moment de planifier votre prochain city-trip…

XoXo,

FF

Ps: si vous voulez venir avec vos enfants, pas de souci: tout est prévu pour eux